Letelegramme.fr – Plozévet – 16 septembre 2017 – Aïkido. Il reste des places

L’aïkido est une recherche. On ne s’oppose pas ici à la force de l’adversaire.

Les entraînements d’aïkido ont repris, au dojo, encadrés par Manuel Ernot. L’aïkido, art martial japonais sans violence, est une activité pour tous, hommes ou femmes, quels que soient son âge et sa condition physique et il reste quelques places. L’occasion d’aller voir comment ça se passe. Une dizaine d’aïkidokas travaillent dans le dojo, en tenue pour les plus chevronnés, en kimono ou en survêtement pour les autres. Guidés par le professeur Manuel Ernot, tous exécutent une série de gestes fluides comme des enchaînements chorégraphiques. Ce sont les échauffements. Chaque séance démarre par le réveil du corps, l’assouplissement de toutes les articulations pour éviter les traumatismes. « L’aïkido est une recherche », pour le professeur. On ne s’oppose pas, ici, à la force de l’adversaire, on l’utilise pour la retourner contre lui, il s’agit d’aller « dans le courant de la rivière de l’adversaire ». Pas question de compétition mais bien du cheminement personnel. Interrogé sur les trois bonnes raisons de pratiquer l’aïkido, Manuel Ernot avance « l’assouplissement, l’évacuation du stress, le lâcher prise pour mieux appréhender les relations humaines ».
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